Votre dent a déjà été dévitalisée, mais l’infection revient au bout de la racine ? La résection apicale est souvent l’intervention qui permet de la sauver. À la DRA Dental Clinic d’Antalya, elle se fait en une séance, sous anesthésie locale, et la plupart des patients peuvent rentrer chez eux trois à cinq jours plus tard.
Cette page explique ce qu’est une résection apicale, en quoi elle diffère d’un retraitement de canal, comment se passe la récupération et comment savoir si elle convient à votre dent.
L’essentiel
– La résection apicale retire l’extrémité infectée de la racine d’une dent déjà dévitalisée, lorsque l’infection persiste malgré le traitement
– Elle se fait en une seule séance, sous anesthésie locale
– Comptez 2 à 5 jours de gonflement modéré ; la plupart des patients reprennent l’avion 3 à 5 jours après l’intervention
– Elle est souvent associée à un séjour prévu pour des couronnes ou des implants, sur la même dent ou sur d’autres
– Envoyez vos radios par WhatsApp avant de partir : nous vous disons gratuitement si cette intervention est adaptée à votre cas
Qu’est-ce qu’une résection apicale ?
La résection apicale, aussi appelée apicectomie, est une petite chirurgie qui consiste à retirer la pointe de la racine (l’apex), ainsi que le tissu infecté ou enflammé qui l’entoure. L’extrémité de la racine est ensuite scellée par une petite obturation, pour empêcher les bactéries de revenir.
Elle s’adresse à une dent qui a déjà reçu un traitement de canal mais qui reste infectée au bout de la racine. Souvent, cette infection se trouve dans une zone que l’on ne peut pas atteindre par le dessus de la dent : canal calcifié, racine à l’anatomie complexe, ou couronne et tenon déjà en place qui empêchent de reprendre le traitement.
La dent doit encore avoir une racine solide et assez de structure pour valoir la peine d’être conservée. La résection apicale ne remplace pas la dent, et ce n’est pas la première solution en cas de problème après une dévitalisation : dans bien des cas, un retraitement de canal est envisagé d’abord.
Résection apicale ou retraitement de canal ?
Quand une dévitalisation échoue ou que l’infection revient, deux options existent : refaire le traitement de canal, ou opérer l’extrémité de la racine. Elles ne traitent pas le même problème, et le bon choix dépend de la cause de l’infection.
Le retraitement consiste à rouvrir la dent par le dessus, à retirer l’ancienne obturation des canaux, à les nettoyer de nouveau puis à les sceller. C’est en général la première option lorsque le premier traitement était incomplet ou que des bactéries sont revenues par une reconstitution qui n’était plus étanche.
La résection apicale est indiquée lorsque :
– un retraitement a déjà été tenté sans succès
– les canaux sont calcifiés et ne peuvent pas être repris sans risque par le dessus
– l’infection est limitée à l’extrémité de la racine
– un kyste s’est formé autour de l’apex et doit être retiré
– une couronne, un bridge ou un tenon rend la reprise par le dessus difficile
– une analyse du tissu (biopsie) est nécessaire pour identifier une lésion
Parfois, les deux sont nécessaires l’un après l’autre : d’abord le retraitement, puis la résection apicale si l’infection persiste. Le praticien étudie votre radio panoramique et votre historique pour vous proposer la meilleure approche.
Pour qui ?
La résection apicale peut être la bonne solution si vous avez :
- une infection ou un abcès persistant au bout de la racine après une dévitalisation, malgré un retraitement ou des antibiotiques
- un canal calcifié ou bouché qui ne peut pas être traité par le dessus
- un kyste à l’extrémité de la racine
- une couronne, un bridge ou un tenon qu’il faudrait déposer pour refaire le traitement de canal
- une fissure limitée à la pointe de la racine, dont le retrait permet de garder le reste de la dent
- une lésion mal identifiée au bout de la racine, qui demande une biopsie
Elle ne convient pas à tous les cas. Si la dent présente une fêlure verticale profonde le long de la racine, une perte d’os importante ou pas assez de structure pour porter une couronne, l’extraction suivie d’un implant dentaire est souvent la solution la plus fiable à long terme. Le praticien vous le dira franchement si c’est votre cas.
Le déroulement de l’intervention
L’intervention se fait en une seule séance, sous anesthésie locale.
1. Examen et planification. Une radio panoramique permet d’évaluer la racine, l’étendue de l’infection ou du kyste et l’état de l’os, et de confirmer que la résection apicale est le bon traitement.
2. Anesthésie locale. La zone est totalement endormie avant le début de l’intervention : vous sentez une pression, pas de douleur. Si vous appréhendez les soins, une sédation peut être envisagée.
3. Accès à la racine. Une petite incision est faite dans la gencive, près de l’extrémité de la racine, pour accéder à l’os et à l’apex.
4. Résection. La pointe de la racine – environ 3 mm – est retirée avec un instrument chirurgical fin, en même temps que le tissu infecté, l’abcès ou le kyste.
5. Scellement de la racine. Une petite cavité est préparée à l’extrémité de la racine, puis remplie d’un matériau biocompatible, en général du MTA (agrégat de trioxyde minéral), pour fermer le canal.
6. Points de suture. La gencive est remise en place et suturée. Les points sont retirés cinq à sept jours plus tard.
L’intervention dure en général 60 à 90 minutes, selon la dent et la complexité de la racine.
La récupération
Pour la plupart des patients, les suites sont tout à fait gérables. Si vous venez de France, de Belgique ou de Suisse pour cette intervention, voici à quoi vous attendre.
Jours 1 et 2 : un gonflement et parfois un petit bleu sur la joue sont normaux. Le gonflement atteint son maximum vers 48 heures, puis diminue. Un antidouleur courant comme l’ibuprofène suffit en général.
Jours 3 à 5 : le gonflement diminue nettement. La plupart des patients se sentent assez bien pour profiter d’Antalya, et beaucoup reprennent l’avion à ce moment-là.
Jours 5 à 7 : retrait des points si vous êtes encore sur place. Si vous êtes déjà rentré, nous vous indiquons si vos points sont résorbables ou s’ils doivent être retirés par votre dentiste.
À éviter pendant la récupération :
– les aliments durs ou croquants pendant 48 à 72 heures
– le tabac, qui ralentit fortement la cicatrisation et augmente le risque d’infection
– les rinçages énergiques et le fait de cracher pendant les 24 premières heures
– l’effort physique intense pendant 2 à 3 jours
Après votre retour, l’équipe reste joignable sur WhatsApp (+44 7570 442248) pour toutes vos questions.
Pourquoi faire cette intervention chez nous ?
Un avis gratuit avant de partir : envoyez vos radios et quelques mots sur votre situation par WhatsApp. Le praticien vous dit si la résection apicale est indiquée, vous explique l’intervention et vous adresse un devis écrit, gratuit et sans engagement.
Un plan de traitement d’ensemble : si des couronnes, un bridge ou des implants sont prévus, l’intervention est placée au bon moment dans votre séjour.
Un devis ferme : vous recevez un plan de traitement et un prix écrits avant toute intervention. Pas de frais surprise.
Un suivi en français : un membre de notre équipe parle français, et nous restons joignables sur WhatsApp après votre retour.
Un planning calé sur vos dates : consultation, intervention, contrôle et retrait des points sont organisés en fonction de vos dates de voyage.
Découvrez les photos avant/après de nos patients.
Questions fréquentes sur la résection apicale
Quelle différence entre résection apicale et retraitement de canal ?
Le retraitement nettoie à nouveau le canal de l’intérieur, en passant par le dessus de la dent. La résection apicale passe par une petite incision dans la gencive pour retirer directement l’extrémité infectée de la racine. Le retraitement est en général la première option après l’échec d’une dévitalisation ; la résection apicale intervient quand il a échoué, qu’il n’est pas réalisable ou que l’infection est limitée à l’apex.
L’intervention est-elle douloureuse ?
Elle se fait sous anesthésie locale : la dent et la zone autour sont totalement endormies. Après l’intervention, un gonflement et une douleur sourde sont à prévoir pendant 48 à 72 heures, et se calment bien avec un antidouleur courant.
Combien de temps faut-il rester à Antalya ?
La plupart des patients prévoient 3 à 5 jours après l’intervention. Le gonflement est maximal vers 48 heures et diminue à partir du troisième jour ; le retour en avion est en général possible le troisième ou le quatrième jour.
Quelles sont les chances de succès ?
Elles sont élevées lorsque l’indication est bien posée, mais dépendent de la dent, de la complexité de la racine et de la qualité du scellement. Les dents de devant ont en général un meilleur pronostic que les molaires. Le praticien vous donne une estimation honnête pour votre cas avant l’intervention.
Et si l’infection ne disparaît pas ?
Dans une petite partie des cas complexes, la guérison n’est pas complète et la dent doit être extraite. Un implant dentaire est alors en général la solution de remplacement la plus fiable. Cette éventualité est discutée avec vous avant le traitement.
Membre du programme officiel de tourisme de santé de Turquie
Agrément du ministère turc de la Santé

Demandez un avis gratuit
Votre dent reste infectée malgré une dévitalisation, ou votre dentiste vous a parlé de résection apicale ? Envoyez vos radios et quelques mots sur votre situation par WhatsApp (+44 7570 442248). Le praticien évalue si l’intervention est adaptée, vous explique son déroulement et la récupération, et vous adresse un devis écrit. Sans frais et sans engagement de venir.
Les résultats dépendent de l’examen clinique de chaque patient. Le plan de traitement et le prix ferme vous sont remis par écrit avant toute intervention.
Où se trouve la DRA Dental Clinic ?
À Antalya, dans le quartier de Kundu, près de Lara Beach, à une dizaine de minutes de l’aéroport. La clinique peut organiser vos transferts depuis l’aéroport.